Qui prétendra un jour te connaitre ? Tu a la force de l'inconnu qui roule sur la grève, emprisonné dans sa gangue de varech, poli par la mer à la surface de tes galets.
Sauvage ? C'est trop peu ! C'est trop convenu !
Offerte ? Certes non, ou alors aux morts, qui ont payé le droit de reposer leurs os dans ton sol acide où fleurissent l'agapanthe et l'hortensia.
Belle, oui ! De cette beauté triste qui lève les yeux vers les nuages puissants de tes ciels.
Bretagne... Je reviendrai, peut-être. Si tu m'acceptes encore.
(c) Musefabe 2007