Le titre de ce blog est "regards". Regards sur le monde, regards sur les autres, sur les amis, sur les êtres qui marquent ma vie, sur les laissés pour compte anonymes qui meurent de notre indifférence et ne survivent que de notre regard.
Bon, ben voilà ! La belle aventure est finie. J'ai un goût bizarre dans la bouche. les Français ont dominé pendant les deux tiers de la partie et ils se font sortir à la loterie. Oui, je sais, c'est la dure loi du sport mais là, je trouve que terminer une finale de coupe du monde par un jeu de chamboul'tout, c'est un peu limite.
Vous avez peut-être remarqué que le président de la FIFA, pendant la remise des médailles, s'est absenté un instant pour répondre sur son portable. En fait, c'était moi qui l'appelait pour lui susurrer dans le flutiau qu'à l'avenir, une prolagation type "mort subite" au premier but marqué vaudrait mieux que ces pénalty sous concerts de sifflets. Il m'a dit, que là, il était un peu occupé (!) mais qu'il penserait à ma suggestion.
Quant à Zidane, que dire ! Un tel geste m'a laissé sans voix, l'Italien sans souffle et l'équipe de France à dix pendant six minutes. C'est vraiment dommage de sortir ainsi par la petite porte, en contradiction complète avec la valeur d'exemple portée par ce monsieur auprès de la jeunesse. Alors, je n'en dirai rien, même si je n'en pense pas moins...
Bien, assez monologué, je réserve ma salive pour dans quatre ans, avec une bande de jeunes péchus emmenés par Ribeiry.
En attendant, je tire mon chapeau à l'équipe de France et à son sélectionneur Raymond Domenech, sur lesquels on n'aurait pas parié un coup de bourbon il y a un mois et qui nous a fait la joie de nous emmener avec elle en finale.
Merci messieurs...